Un esprit sain dans un corps sain !

Toutapprendre • 4 octobre 2021

Installez du bien-être dans votre quotidien

Le sport présente de véritables bénéfices pour notre santé. Et ces derniers sont autant physiques que psychologiques. L’exercice physique n’est pas destiné qu’à perdre du poids ; c’est également une bonne façon de restaurer une certaine mobilité articulaire, de réduire un grand nombre de risques de maladies, et de booster son moral !

Depuis la pandémie, les cours de sport en ligne sont de plus en plus présents et sont suivis par un grand nombre de personnes. Cela offre de nombreux avantages et une sensation de bien-être dans notre quotidien.

Zoom sur les bienfaits du sport

La pratique d’une activité sportive agit positivement sur votre santé. Et la liste des bienfaits est relativement longue. En effet, grâce au sport vous aurez :.


  • Un meilleur fonctionnement du cœur ainsi que de l’activité sanguine ;
  • Une augmentation de la masse musculaire ;
  • Une diminution de la masse graisseuse ;
  • L’entretien des articulations et des os ;
  • Une diminution du stress ;
  • Une diminution des risques de cancers ;
  • Une amélioration du sommeil ;
  • Et encore beaucoup d’autres bienfaits insoupçonnés.

Les bénéfices du sport sur le moral

Le sport, c’est bon pour le moral ! Une pratique sportive régulière augmente la sécrétion naturelle de sérotonine (appelée « hormone du bonheur ») C’est pour cela que le sport procure un effet antidépresseur, ayant ainsi un impact positif sur votre niveau de stress et d’anxiété au quotidien !


De plus, l’effet relaxant du sport s’accompagne la plupart du temps par un soulagement de l’état mental. Le sport, ou en tout cas l’effort qu’il implique permet de se défouler, de se faire du bien, de créer une réelle pause dans une journée remplie…



Une activité physique régulière apporte donc de nombreux bienfaits, ayant un effet sur le bien-être d’une personne de façon générale ! 


Les cours de sport en ligne ont le vent en poupe depuis la COVID !

Avec la crise mondiale du Covid-19 et les confinements successifs, de nombreuses personnes se sont confrontées à un nouveau défi : rester actifs et en bonne santé pendant la pandémie. De ce fait, les cours de sport en ligne ont littéralement explosé, en propulsant les coachs sportifs sur le devant de la toile. En effet, entre les « lives » d’influenceurs et spécialistes sur les réseaux sociaux, les vidéos de fitness, les cours de yoga sur YouTube et autres applications mobiles, les offres se sont diversifiées pour plaire au plus grand nombre.


Les avantages des cours de sport en ligne

Faute de pouvoir se défouler en salle, les entraînements à la maison ont permis à beaucoup de gens d’atteindre leurs objectifs. Que ce soit des sessions de cardio, de la musculation, du renforcement musculaire, des cours de yoga, des cours de Zumba ou de la simple remise en forme, tout est possible grâce à la technologie du XXIe siècle. De plus, cela permet de profiter d’un grand nombre de cours illimités.

Parmi les avantages des cours de sport en ligne, il y a bien sûr l’aspect organisationnel : vous êtes libre, sans avoir la contrainte d’un horaire à respecter. Vous n’avez pas d’abonnement annuel, aucun engagement et vous n’avez pas besoin de vous inscrire dans une salle. De plus, vous pouvez vous entraîner où vous le souhaitez sans dépendre de qui que ce soit. Une véritable facilité d’accès pour tous.

 


Chez Toutapprendre…

Avec Toutapprendre, pratiquez du sport en toute liberté ! Profitez de plus de 120 cours de sport en ligne ainsi que de plus de 1000 heures d’exercices (avec trois niveaux différents) pour vous remettre en forme… Plus d’excuses pour éviter de prendre soin de soi !


Que vous repreniez l’exercice ou que vous soyez un adepte d’un sport en particulier, Toutapprendre s’adapte aux emplois du temps, aux capacités physiques et aux envies de chacun. À chacun son rythme, à chacun son objectif ! 


Découvrez le catalogue "Sport & Fitness"

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L’Urssaf vient de clarifier un point important pour les comités sociaux et économiques (CSE) et les employeurs : le délai accordé pour se mettre en conformité avec la jurisprudence interdisant le critère d’ancienneté dans l’attribution des prestations sociales est prolongé jusqu’au 31 décembre 2026 . Cette annonce concerne directement la gestion des activités sociales et culturelles (ASC) et vise à laisser le temps aux CSE d’adapter leurs règles internes sans risque immédiat de redressement. 👉 L’information officielle est détaillée dans l’actualité publiée par l’Urssaf : CSE et critère d’ancienneté : prolongation du délai de mise en conformité . Pourquoi le critère d’ancienneté pose problème Depuis plusieurs années, la jurisprudence est claire : un salarié ne peut pas être exclu des prestations ASC en raison de son ancienneté . La Cour de cassation considère que conditionner l’accès aux avantages du CSE à une durée minimale de présence dans l’entreprise constitue une discrimination injustifiée , dès lors que ces prestations sont financées par des fonds destinés à l’ensemble des salariés. Cela concerne notamment : les chèques cadeaux, la billetterie, les chèques vacances, les aides financières, les événements et sorties organisés par le CSE. En pratique, de nombreux CSE continuaient pourtant à appliquer des règles du type « 3 mois d’ancienneté minimum » ou « salariés présents depuis 6 mois ». Ces pratiques sont désormais appelées à disparaître. Un délai de mise en conformité prolongé jusqu’au 31 décembre 2026 Initialement, la fin du délai de tolérance était fixée au 31 décembre 2025 . L’Urssaf annonce finalement une prolongation d’un an , laissant aux CSE et aux employeurs jusqu’au 31 décembre 2026 pour modifier leurs critères d’attribution. Concrètement, cela signifie que : les CSE disposent encore de temps pour adapter leur règlement intérieur, les prestations accordées avec un critère d’ancienneté ne sont pas immédiatement remises en cause, l’exonération de cotisations sociales n’est pas automatiquement perdue pendant cette période transitoire. Cette position est confirmée dans la communication officielle de l’Urssaf. Attention : le fond du problème ne change pas Ce report ne remet pas en cause le principe juridique . À partir du 1er janvier 2027 , tout maintien d’un critère d’ancienneté pour l’accès aux ASC pourra entraîner : une remise en cause de l’exonération sociale, un redressement Urssaf lors d’un contrôle, un risque de contentieux. Autrement dit, ce délai doit être vu comme une période d’adaptation , pas comme une validation implicite des pratiques actuelles. Quels critères sont autorisés à la place ? Si l’ancienneté doit disparaître, les CSE peuvent en revanche s’appuyer sur des critères objectifs et non discriminatoires . Parmi les critères généralement admis : la composition du foyer, le quotient familial, le revenu fiscal de référence, la situation personnelle (parent isolé, handicap, etc.). Ces critères permettent de moduler les aides tout en respectant le principe d’égalité entre les salariés. C’est aussi une opportunité pour les CSE de repenser leur politique sociale et de mieux cibler les besoins réels des bénéficiaires. Ce que les CSE ont intérêt à faire dès maintenant Même avec un délai supplémentaire, il est recommandé de ne pas attendre 2026 pour agir. Actions prioritaires à envisager : relire le règlement intérieur du CSE, identifier toutes les prestations conditionnées à l’ancienneté, préparer de nouveaux critères d’attribution, informer les élus et les salariés des évolutions à venir. Anticiper ces changements permet d’éviter une mise en conformité précipitée et de sécuriser la gestion des ASC sur le long terme. Pourquoi ce sujet concerne aussi les employeurs En l’absence de CSE, l’employeur qui verse directement des prestations assimilées à des ASC est soumis aux mêmes règles. Les entreprises doivent donc également vérifier : leurs pratiques internes, les conditions d’accès aux avantages proposés, les risques sociaux associés en cas de contrôle Urssaf. Là encore, la tolérance annoncée par l’Urssaf ne supprime pas l’obligation de conformité à terme. Ce qu’il faut retenir Le critère d’ancienneté pour l’accès aux prestations ASC est juridiquement interdit. L’Urssaf accorde un délai supplémentaire jusqu’au 31 décembre 2026 . Ce délai n’annule pas l’obligation de mise en conformité. Les CSE doivent progressivement adapter leurs règles pour éviter tout risque futur. Et parce qu’une image vaut mille mots, on vous a résumé tout ça dans une infographie :
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Être élu au Comité Social et Économique (CSE) est une grande responsabilité. Dès votre élection, vous devenez la voix des salariés auprès de la direction et vous jouez un rôle clé dans la vie sociale et culturelle de l’entreprise. Mais comment ne pas se perdre entre obligations légales, gestion du budget, organisation des réunions et attentes des salariés ? Ce guide pratique vous propose une checklist claire et détaillée , spécialement conçue pour les nouveaux élus CSE .
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